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GMAO : retour vers le futur

GMAO : retour vers le futur

Jeudi 09 avril 2020

Vous rappelez-vous de l’époque où les cartes routières n’existaient encore que sur papier ? Vous vous passeriez aujourd’hui de Waze ou de Maps pour y revenir ? Sûrement pas ! Il en est de même pour les logiciels de gestion de la maintenance. Bonne nouvelle ! la GMAO est de plus en plus accessible, toujours moins chère, plus facile à utiliser, et désormais, aussi mobile que vous.

> Le digital au service de la maintenance

Les premiers pas

Retour, pas si lointain, dans les années 1970 avec la première invention informatisée pour suivre la bonne exécution des actions de maintenance. La GMAO [Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur] est née même si "l’assistance par ordinateur" reste encore limitée. Les techniciens utilisent des cartes qu’ils vont venir perforer pour confirmer la bonne exécution de leurs tâches de maintenance. Ces cartes sont ensuite intégrées dans un ordinateur via un lecteur spécifique. Précisons tout de même que l’ordinateur en question désigne les premiers systèmes d’IBM, les mainframes, extrêmement coûteux, encombrants et réservés exclusivement aux firmes multinationales.

Et le processus vous semble laborieux ? Vous avez raison. Pourtant, ce système met en lumière la fonctionnalité la plus essentielle lorsque l’on parle de maintenance : la collecte et la centralisation de l’information. Une problématique qui, depuis ce temps, n’a pas cessé d’occuper les acteurs de la maintenance, qu’elle soit tertiaire ou industrielle, et à laquelle les éditeurs de logiciels tentent de répondre. Tout l’enjeu étant d’optimiser le parcours de l’information du technicien sur site vers le manager, puis vers le client, tout en historisant les données collectées afin d’en disposer immédiatement pour faciliter le prochain diagnostic.  

Mais, n’allons pas trop vite… au tournant des années 70-80 apparaissent les mini-ordinateurs, en fait doux euphémisme car ils continuent d’occuper l’espace d’une pièce entière, et avec eux la possibilité de saisir des informations basiques à partir d’une console et c’est à peu près tout. C’est à cette époque qu’apparaît l’acronyme GMAO pour Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur. En fait ces systèmes ne permettent que l’enregistrement d’informations structurées, et n'offrent encore qu’un nombre limité de traitements possibles. De la saisie, de la saisie, et encore de la saisie.

Autre limite technologique : la nécessité de stocker sur les serveurs de l’entreprise avec des bugs, pannes qui sont monnaie courante. Notons également les difficultés liées au déploiement de chaque mise à jour, qui non contentes de prendre un temps fou, sont également risquées pour la conservation des données.

La révolution de la micro-informatique

La première démocratisation des GMAO va apparaître en même temps que le déferlement de la micro-informatique et des PC dans les entreprises. À la fin des années 80 de nombreux logiciels de suivi d’interventions et de gestion de maintenance vont alors voir le jour. Ils sont majoritairement développés à l’aide des technologies dBase puis Access. Si ces solutions restent limitées en termes de nombre d’utilisateurs simultanés, de capacité de partage de l’information et n’offrent pas encore de solution de mobilité, elles fournissent aux responsables maintenance la possibilité d’enregistrer leur base d’équipements, de structurer l’information et de générer les bons d’interventions curatifs et préventifs. Toutefois ceux-ci doivent toujours être imprimés et complétés à l’aide d’un stylo : du papier, encore du papier, toujours du papier. Une avancée importante mais pas encore de révolution...

1995 : Internet est là et va se diffuser comme l’éclair. Il faudra néanmoins patienter plusieurs années avant de disposer de solutions de GMAO accessibles à partir de son navigateur. 

2007 : la révolution du cloud et de la mobilité

Et c’est réellement l’avènement du Cloud Computing qui va révolutionner les solutions de GMAO. La généralisation des accès internet individuels et le recours aux hébergeurs en ligne va permettre aux éditeurs de bénéficier d’une puissance d’exécution de plus en plus grande, à un coût toujours plus réduit. Ils pourront dès lors commencer à généraliser des solutions plus légères, plus modulables et plus économiques pour la gestion de la maintenance.

Nous sommes dans les années 2010, la GMAO est désormais accessible à tous les profils d’entreprise, sans restrictions de taille ou de connaissances informatiques. Une vraie bonne nouvelle pour les prestataires de maintenance !

Cette dernière décennie, la GMAO n’a cessé de progresser et de s’enrichir de fonctionnalités favorisant à la fois l’exécution des tâches par les techniciens, sur site ou en mobilité, mais également la prise de décisions pour les managers grâce à la création et aux traitements de statistiques et KPI.

Aujourd’hui, la GMAO se doit d’être aussi mobile que les techniciens qu’elle accompagne, dans leur poche, tout au long de la journée. Accessible depuis n’importe quel smartphone, même sans connexion internet, elle leur permet d’accéder à toutes les informations nécessaires pour le bon déroulement de l’intervention, d’enrichir la base de nouvelles données, de partager l’info et de communiquer en temps réel avec leurs managers et les clients. C’est autre chose que les fiches d’intervention papier, n’est-ce pas ?

L’accès mobile ouvre également le champ à d’autres fonctionnalités : scan des QR codes et codes-barres sur les équipements à maintenir et sur les pièces détachées consommées, visualisation des notices et autres documents techniques, reconnaissance vocale, positionnement géographique, et comme la maintenance est bien plus histoire d’images que de mots, ajout de photos pour documenter les rapports à transmettre au client, enregistrement de vidéos, etc.

Bien sûr, les GMAO modernes, permettent de planifier et de suivre les interventions, de générer rapidement des rapports détaillés, mais surtout de piloter les actions de maintenance préventive. Exécution du plan de maintenance, accès à l’historique de l’équipement, construction du carnet d’entretien digital etc., constituent l’épicentre d’une gestion efficace de la maintenance. Ensuite, d’autres fonctionnalités viennent graviter en fonction des besoins réels de chaque entité : devis, factures, stocks, gestion des achats etc., il s’agit d’un véritable appel pour les éditeurs à fournir un logiciel qui soit à la fois complet et modulable, personnalisable pour chacun de ses utilisateurs.

Et c’est là que l’on reconnaît les GMAO ayant réussi à tirer parti des évolutions technologiques : elles sont capables de s’adapter aux besoins de chaque entreprise, quelque soit le nombre d’actifs, d’équipements, d’utilisateurs, de sites d’interventions et d’exigences en termes de maintenance. Plus important encore, la GMAO se veut garante de la croissance de l’entreprise, et saura la soutenir en s’adaptant aux nouveaux besoins des entreprises au fur et à mesure de leur croissance, que ce soit par l’ajout de fonctionnalités ou d’utilisateurs supplémentaires. En clair, si votre GMAO vous fait penser à un film des années 90, à un Excel amélioré vous allez vite vous retrouver bloqué, face à des concurrents et des clients vivant dans un monde ultra-connecté. 

Savoir et prévoir : la Maintenance Prédictive

Les innovations technologiques nous mènent à la maintenance prédictive : un léger abus de langage ici puisque les responsables maintenance ne sont pas encore capables de prédire l’avenir, (laissons cela aux astrologues et autres tarologues …) mais se basent plutôt sur des prévisions pour optimiser leurs opérations de maintenance. Un but constant : réduire la probabilité de pannes et optimiser le cycle de vie des assets, sans jamais atteindre le point de rupture. La maintenance prévisionnelle cherche à trouver le juste point d’équilibre entre une maintenance corrective, qui est plutôt un traitement a-posteriori, la panne étant l’évènement déclencheur de la maintenance, et une maintenance préventive basée sur l’anticipation : changer une pièce régulièrement, même si elle n’est pas encore défaillante, usée, pour éviter un arrêt de production. 

Effectivement, la maintenance prédictive se généralise grâce à la mise en place de plusieurs mécanismes : il peut s’agir de l’implantation de capteurs faisant écho à l’IOT et même à l’IIOT, de la création d’un schéma de pannes basé sur la masse d’informations détenue au sein de la GMAO, principes déjà largement utilisés dans l’industrie pour établir les plans de maintenance ainsi que des algorithmes “intelligents”. Mais jusqu’où peut-on aller dans ce processus ? Et si demain, la maintenance prédictive était dictée par une intelligence artificielle (IA) ? 

Dis Siri, quand sera la prochaine panne ?

Il fut un temps où l’intelligence artificielle était réservée aux films de science-fiction. Dire que le futur de la GMAO intégrera de l’IA est déjà une évidence : l’organisme Statista estime qu’elle sera utilisée pour la maintenance prédictive à hauteur de 5 milliards d’euros (chiffre d’affaires cumulé entre 2016 et 2025). Alors pourquoi n’avons-nous pas (encore), dans le domaine de la GMAO, des IA à l’instar de Siri ou Alexa ? 

L’IA comme nous la connaissons aujourd’hui peut être qualifié de Narrow Artificial Intelligence, comprendre une IA assez faible, étroite, capable d’effectuer une seule tâche : jouer aux échecs, prédire la météo, ranker des pages web ou encore répondre à nos questions. En d’autres termes, des robots programmés pour agir dans le cadre que nous leur avons donné. Or, et c’est particulièrement vrai dans le monde de la maintenance, il faut parfois sortir du cadre, croiser les connaissances et l’expérience, parfois même s’aventurer un peu hors des sentiers battus pour trouver la solution au problème.

Et ce processus est particulièrement difficile à transposer pour une machine. En tant qu’humains, nous emmagasinons tout un tas d’acquis et de connaissances de manière particulièrement informelle et surtout, nous ne cessons jamais d’apprendre. Si le processus d’apprentissage pour les IA (machine learning) consiste uniquement à associer des règles à des constantes, on est encore loin d’avoir un robot capable de remplacer un humain. Ainsi, pour mettre en place un machine learning actif, il faut aussi accepter de laisser volontairement la panne arrivée, de sorte que l’IA puisse apprendre de son erreur. 

Souvenez-vous des cartes perforées … la collecte de données seule ne suffit pas à résoudre un problème et ce ne sont pas les traitements statistiques qui prennent les décisions. La maintenance reste un domaine où l’humain, de par ses qualités d’observation, d’interprétation et d’analyse encore inégalées par les machines, doit demeurer au premier plan. 

C’est pourquoi, nous sommes persuadés que le futur de la GMAO réside dans l’accompagnement des acteurs et des hommes et femmes de terrain qui doivent gérer des opérations de maintenance et des flux de travail de plus en plus complexes. La GMAO doit mettre à profit les progrès technologiques afin de généraliser un pouvoir prescripteur de la part du logiciel, capable de traiter et d’analyser une grande quantités de données plus rapidement, en laissant la main à l’humain, qui loin d’être infaillible non plus, sera au moins en mesure de justifier ses choix.

Alors, prêt à passer à la GMAO qui met l’humain au premier plan ?

Au fait, notre ambition est d’offrir une expérience utilisateur inégalée. Vérifiez-le immédiatement : essayer gratuitement la GMAO. D’ici 2 minutes, le temps de créer votre compte, vous découvrirez ce qui se fait de plus moderne dans cette catégorie de logiciels.

Vous pouvez également bénéficier d’une démonstration animée par l'un de nos consultants : booker une visioconférence

Bonne découverte et à très bientôt.

 

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